Un faible risque politique en Europe augmenterait les prix

Les derniers chiffres de l’indice des prix à la consommation en Allemagne (CPI) ont rassuré un peu plus encore les marchés que le risque de déflation s’est éloigné au moins pour quelque temps de la zone euro.

Un contexte totalement différent de ce qu’il était il y a un an a contribué à faire progresser les prix, peut-on penser. En effet, le risque politique s’est considérablement réduit après que ni les Pays-Bas ni la France n’ont choisi politiquement de suivre les pas de l’America first des États-Unis et du Brexit du Royaume-Uni.

L’élection du libéral pro-européen Emmanuel Macron à la présidence de la France au lieu de l’eurosceptique Marine Le Pen a grandement soulagé les pro-européens qui pensent que cela augmente sensiblement l’espérance de vie de l’Union européenne (UE) en stabilisant en partie les marchés de la zone euro dans leur ensemble et en propulsant l’inflation en Allemagne à proximité de l’objectif de 2% fixé par la Banque centrale européenne (BCE).

Dans le contexte d’un rattrapage stabilisé des prix de l’énergie, certains économistes ont donc commencé à parler de reflation en conjonction avec une attente plus élevée de hausse des taux d’intérêt.

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *