Pendant que l’ancien directeur de la CIA et désormais Secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo tentait à Varsovie (Pologne) de rallier les pays de l’OTAN, Israël et les pays arabes au « combat » contre la République Islamique d’Iran, le président russe Vladimir Poutine a tenu un contre-sommet.

Le 14 février 2019, il a convié le président iranien Hassan Rohani et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan pour une rencontre tripartite dédié au processus d’Astana visant à « faciliter la paix en Syrie ».

Le président Poutine a remercié l’Iran pour sa contribution et a insisté sur le « dur labeur » mené « de façon coordonnée » par Moscou et Téhéran dont les relations commerciales bilatérales ont augmenté de 7,5% pour atteindre 1,5 milliards $ sur les onze premiers mois de l’année 2018. Les importations iraniennes depuis la Russie auraient bondi de 40% dans le même intervalle.

Concernant la Turquie, autre acteur majeur de la région, Vladimir Poutine a rappelé à Erdogan que le chemin avait été long et que tous les objectifs n’avaient pas (encore) été atteints.

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