Le chômage structurellement élevé, la croissance économique molle et les failles dévoilées par l’épidémie de coronavirus Covid-19 prouvent qu’une fiscalité aussi élevée que celle appliquée en France suscite souvent l’opposé de l’effet recherché.

Pourtant, le Parti Socialiste (PS) par la voix de Christine Pires Beaune, députée du Puy-de-Dôme, persiste à penser l’impôt comme la solution quand bien même son augmentation significative pendant le mandat présidentiel de François Hollande a négativement impacté l’attractivité économique de la France.

« Après toutes les crises, un effort exceptionnel a été demandé aux plus aisés, » estime Mme Pires Beaune qui, dans le quotidien La Croix, estime que cela peut passer par « le rétablissement de l’ISF modifié, une hausse de la flat tax sur les revenus du patrimoine ou par un prélèvement exceptionnel sur les gros contrats d’assurance-vie. »

Concernant cette dernière, Christine Pires Beaune a déposé un amendement – finalement rejeté – visant à récolter 9 milliards d’euros en prélevant 0,5% sur les encours d’assurance-vie supérieurs à 30.000 euros.

On en déduit donc que parmi les nombreuses idées lancées ces dernières semaines par les personnalités politiques et les représentants syndicaux pour augmenter les impôts, quelques-unes finiront par se concrétiser.

Elles viendront donc augmenter toujours un peu plus le budget de l’Etat dans le pays le plus fiscalisé du monde mais sans s’interroger sur le rapport coût-efficacité qui ne semble pourtant pas si bon.

Les informations publiées sur Cyceon.com ne constituent pas un conseil en investissement.

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