Le bilan de l’épidémie de coronavirus Covid-19 (SARS-CoV-2) se monte déjà à 200.000 morts et à plusieurs millions d’infectés à travers le monde à peine 6 semaines après l’alerte « pandémie » déclenchée par l’OMS.

Les marchés financiers ont connu le crash le plus violent et le plus rapide de leur histoire, des gouvernements flirtent avec la crise politique, des pays entiers sont confinés et des armées connaissent bien des difficultés à opérer normalement.

La Chine est accusée d’avoir censuré les médecins qui donnèrent l’alerte concernant la transmission interhumaine du virus début janvier 2020 et d’avoir dissimulé l’émergence du virus sur son territoire dès novembre 2019 selon des sources principalement occidentales.

Si l’origine animale du virus depuis un marché alimentaire reste privilégiée, des doutes ont récemment été exprimés dans la presse occidentale comme asiatique (hors Chine) selon lesquels il pourrait provenir d’un laboratoire P4 situé à Wuhan.

Cette succession de faits, dont l’origine et la chronologie ne semblent pas totalement spontanés, additionnés aux bilans humains et économiques particulièrement graves de l’épidémie surtout dans les pays occidentaux suscite un questionnement d’origine procédurale ou protocolaire.

Considérant le caractère excessivement inquiétant de la crise et les dangers qu’elle représente pour les intérêts des pays touchés, les plus puissants d’entre eux pourraient ne pas la traiter du seul point de vue sanitaire.

En effet et sans qu’il leur soit expressément demandé de le faire, on peut présumer que les services de renseignement et les états-majors militaires n’excluent aucune piste dans les causes et les effets de l’épidémie de coronavirus.

Il ne s’agit pas de trouver nécessairement un coupable pour un virus dont l’origine est plus probablement animale qu’autre chose mais puisque les pays payent un prix élevé et que leur sécurité nationale en est affectée, il est logique de procéder ainsi en fonction du « besoin de savoir ».

Répondre définitivement aux questions sur l’origine et la nature du virus ainsi que sur d’éventuelles motivations relève donc d’un impératif naturel de sécurité nationale considérant que la notion, volontairement floue, « d’intérêts vitaux » pourrait être engagée, dans l’hypothèse la plus grave et avec des conséquences de nature stratégique.

On peut par exemple présumer que le fait que le premier ministre Boris Johnson ait été atteint du virus au point d’être hospitalisé en soins intensifs  a déclenché une série de protocoles relevant de la sécurité nationale britannique et visant « à tout savoir » dudit virus.

Dans ces circonstances, et en fonction des résultats des investigations actuellement menées et dont seuls les gouvernements américains et britanniques ont fait publiquement allusion, des développements d’ordre commercial, diplomatique et stratégique sont possibles dans le cadre de cette crise sanitaire si l’action (ou l’inaction) d’un pays tiers était dûment prouvée.

Les informations publiées sur Cyceon.com ne constituent pas un conseil en investissement.

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