Les tensions diplomatiques ont récemment connu un développement sans précédent avec, fait rarissime, la convocation de l’ambassadeur chinois en France pour la diffusion de communiqués qui ont mécontenté l’administration Macron.

Aux Etats-Unis, des membres du Congrès demandent l’augmentation des moyens et l’accélération de l’enquête visant à déterminer le rôle de la Chine dans le cadre de l’épidémie de coronavirus Covid-19 et le président Donald Trump espère la faire payer très cher.

En Europe, l’Union européenne (UE) comme les gouvernements restent très discrets dans leur critique de leur homologue chinois mais les médias comme les opinions publiques attaquent frontalement Pékin pour « ses mensonges » sur le coronavirus.

En Asie-Pacifique, hors-Chine, les opinions publiques comme les gouvernements se disent attentifs à l’évolution de la situation épidémique sur le territoire chinois et expriment une réelle inquiétude sans critiquer le gouvernement chinois avec autant de virulence.

En sus du lourd bilan humain avec des centaines de milliers de morts et de répercussions annoncées comme immenses en matière économique et sociale, l’apparition d’une forme grave du coronavirus touchant les enfants pourrait mettre un peu plus le feu aux poudres.

Aussitôt fut suggéré un lien potentiel entre la pandémie de coronavirus et la maladie de Kawasaki chez les enfants que des milliers d’américains et d’européens ont demandé sur les réseaux sociaux « des comptes à la Chine » ou l’ont remercié ironiquement « de ce terrifiant cadeau. »

Face à la mise en accusation qui grandit chaque jour et aux tensions qui s’accroissent dangereusement, le gouvernement chinois joue peut-être l’avenir stratégique et commercial de son pays alors que commencent à poindre des appels au boycott en Occident.

Les informations publiées sur Cyceon.com ne constituent pas un conseil en investissement.

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