Les retombées de l’épidémie de coronavirus Covid-19 se multiplient à mesure que les pays les plus touchés rouvrent progressivement leurs économies.

Alors que S&P Global compte déjà 24 entreprises majeures dont la dette cumulée d’environ 300 milliards de dollars est tombée du « grade investissement » au « grade spéculatif », chaque mot de Jérôme Powell, gouverneur de la Fed, est scruté comme jamais.

Dans une interview pour l’émission 60 minutes, Powell a donné fin 2021 comme point de départ possible d’une reprise économique viable aux Etats-Unis soit un délai d’an et demi qui pourrait être positivement interprété par les marchés boursiers, du moins dans un premier temps.

Mais l’incertitude demeure forte quant à l’impact de la gestion par les Etats de la pandémie au sujet de laquelle quelques études plaident que le confinement pourrait être bien plus dommageable pour l’économie sans pour autant apporter de résultats significativement plus positifs en matière sanitaire.

La Suède aurait par exemple obtenu un taux de mortalité équivalent à celui des Etats-Unis, mais inférieur à celui de la France, de l’Italie et du Royaume-Uni sans opter pour le confinement et donc sans gravité similaire pour son économie.

Mais les dommages subis par les économies occidentales paraissent durables considérant que, même si ils disposent encore de munitions, les banques centrales et les gouvernements ambitionnent surtout d’éviter un bond des faillites d’entreprise le temps de trouver une parade efficace contre le Covid-19.

Les informations publiées sur Cyceon.com ne constituent pas un conseil en investissement.

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